Part4:
Le Coran, base d'une religion monothéiste universelle : l'Islam.
Son archétype céleste.
XIII, 39 ; XXII, 70 ; XXXIII, 6 ; XXXVI, 12.
Révélation divine transmise graduellement au Prophète par l'ange Gabriel, II, 4, 106, 185 ; VII, 143 ; XVI, 2 ; XXI, titre ; LXXIV, titre ; LXXV, 18 ; LXXX, 10 ; XCVI, titre ; XCVII, 1.
Les idolâtres accusent le Prophète de recevoir la révélation non d'un archange, mais des scripturaires, X, 36 ; XVI, 103.
L 'incipit des sourates (basmala).
I, titre ; IX, titre ; L, titre.
Les sigles.
II, 1 ; XXXVI, titre ; XL, 1.
Son inimitabilité.
II, 24.
Comparaisons, métaphores et, paraboles.
II, 19, 26 ; XVIII, 61 ; XIX, 62 ; XXIV, 40.
Des versets coraniques.
Ils purifient les impies de leur mécréance, dissipent leur aberration et leur enseignent la sagesse, en leur apprenant que la voie de Dieu conduit au salut et que la vraie libération est dans le renoncement au monde. Certains d'entre eux ont été abrogés par d'autres versets modificatifs au cours de la révélation. Leur sens apparent et leur sens caché selon les mystiques, II, 39 ; IX, 111 ; IX, 24 ; X, 3, 15, 18, 61 ; XLI, 53 ; XV, 92 ; XVI, 8, 101 ; XX, 131 ; XXIV, titre, 35 ; XXXIII, 72 ; XL, 11 ; LXII, 9 ; LXX, 1. Versets du trône, II, 255.
Dieu.
Sa transcendance et son unicité, fondement de l'Islâm.
II, 255 ; IV, 171 ; VI, 13 ; XLIII, 81 ; CXII, 1.
Tout retourne à Dieu.
II, 285 ; X, 3, 56 ; V, 18 ; XC, 8.
Seul détenteur du secret de l'heure de la résurrection et du mystère du monde.
II, 3 ; VII, 186 ; XVI, 77 ; XVIII, 21 ; XXII, 1, 7.
Ses attributs connus des hommes, son nom ineffable et ses autres plus beaux noms.
I, titre, 11, 14, 255 ; IV, 65 ; XIII, 30 ; II, 8 ; XL, 15 ; XILVIII, 21 ; XCVI, 1 ; CXII, toute la sourate.
Dieu, lumière absolue.
XXIV, titre, 35.
Esprit de Dieu et Esprit de Sainteté ; Jésus procède de l'Esprit de Dieu.
V, 110 ; XXXII, 9 ; XL, 15 ; LXXVIII, 38 ; XCVII, 4.
Ordre de Dieu. son verbe ou sa parole ; «Sois!» «et c'«est».
III, 59 ; XXXII, 5 ; XL, 68.
La parole de Dieu.
VII, 144.
Vision de Dieu.
Muhammad, ami de Dieu, «a perçu celui-ci par le c½ur et son c½ur n'a pas menti», VI, 103 ; IX, 24 ; LIII, 11.
L'amour de Dieu.
Dieu étant infini, l'amour qu'on lui porte doit être exclusif mais, il faut en être digne et donc se surpasser et se perfectionner, IX, 24.
Les signes de Dieu...
II, 39.
Sa grâce.
Sans elle les hommes, pourtant ingrats pour la plupart connaîtraient de terribles souffrances. Il l'accorde à qui il veut, XXIV, 14, 21, 22 ; XXVII, 73 ; LVII, 21 ; LXII, 4.
La miséricorde de Dieu.
I, incipit ; II, 48 ; VI, 12.
Ses bienfaits.
Ils sont innombrables, XIV, 34 ; XVI, 18 ; LV, plusieurs versets.
De ceux qui ont encouru sa disgrâce ou sa punition.
I, 7 ; VII, 183 ; XIII, 42 ; LVII, 14.
Engagement primordial des hommes envers Dieu.
II, 27, 40 ; VII, 172 ; IX, 111 ; XIII, 20.
Il est au-dessus de toute description ou comparaison.
Rien ne saurait lui être comparé ni l'égaler. L'anthropomorphisme est à cet égard un blasphème, VI, 100 ; XXXVII, 180 ; XLII, 11 ; XLIII, 82 ; CXII, toute la sourate.
Dieu selon Abraham. Jésus, Muhammad, II, 225 ; XLIII, 63.
La voie qui mène vers lui, 1, 5.
La Création.
Dieu, transcendant.
Il crée et recrée sans fatigue ni besoin de repos. Il ne se désintéresse pas de sa création dont le but est sérieux. Elle n'est ni l'effet d'un accident ou du hasard, ni un jeu ou une distraction pour lui, III, 59 ; X, 3, 34 ; XXI, 16 ; XXXII, 5 ; XL, 68 ; L, 4 ; LV, 29.
Elle est l'½uvre et la propriété de Dieu.
Il la «cerne» de son omnipotence, de son omniscience, de sa volonté et de sa sagesse et tout entière elle le loue et le glorifie, I, 1 ; X, 3 ; XL, 7 ; XVI, 4, 5 ; XVII, 70 ; XXI, 16 ; XXIV, 35,45 ; IV, 33 ; LXII, 1.
Elle se situe dans le temps.
Il lui est antérieur et son devenir est incessant ; ce qu'il faut entendre par création en six jours, VII, 54 ; X, 3,31 ; XXV, 59 ; XLI, 9.
L'univers et son mystère.
Issu du chaos, il retournera au chaos, terme final de son long devenir ; son unité fondamentale, sa symétrie ; pluralité des mondes habités, I, 1 ; II, 3 ; V, 109 ; VI, 96 ; X, 3 ; XI 108 ; XIII, 13 ; XXI, 16 ; XXXVI, 36.
Apparition et origine de la vie.
De l'eau Dieu a créé tout ce qui est vivant. La vie suit le cours du perpétuel devenir de la création. Dieu extrait la vie de la mort et la mort de la vie. La forme que les êtres ont reçue est la mieux adaptée à leur existence, celle de l'homme étant en outre la plus belle, VI, 32 ; X, 31 ; XXI, 30 ; XXX, 19, 30 ; XLIII, 36 ; LVII, 20 ; LXXVI, 1,2 ; XCV, 4 ; XCVI, 2.
Le déluge ; l'âge du fer.
XI, 40 ; XXIII, 27 ; LVII, 25.
La mort.
Loi inéluctable à laquelle nul ne saurait échapper ; le deuil, II, 234 ; III, 18 ; IV, 78 ; X, 3l ; XXIX, 57 ; XXX, 19 ; XL, 11 ; L, 19 ; LXII, 8.
Les âmes durant l'intervalle compris entre la mort et la résurrection (albalpzakh).
XXIII, 100.
La fin du monde.
La création est vouée à disparaître.
La fin du monde, XLIV, 10 ; LV, 26.
Signes avant-coureurs.
Gog et Magog ; la bête apocalyptique, XVIII, 94 ; XXI, 96 ; XXVII, 82.
La résurrection.
VI, 38 ; XI, 7 ; XVI, 1 ; XXII, 2 ; LVI, titre, 7, 61 ; LXIX, toute la sourate ; LXXV, titre, 1 ; LXXXIX, 24 ; XCIX, toute la sourate ; CI, toute la sourate.
Le jugement dernier.
La rétribution.
Regardant ses actes, l'homme dira : «Plût à Dieu que je fusse poussière.», II, 39, 48, 62 ; LII, 47 ; LV, 39 ; LXXVIII, 40.
Le paradis.
II, 25, 39 ; X, 26 ; XIII, 29 ; XIX, 62 ; XXXII, 17 ; XXXIII, 61, 74 ; LXX, 22.
L'enfer.
II, 24, 39 ; XXXVII, 62 ; XXXVIII, 63 ; XLI, 29.
Le Coran, base d'une religion monothéiste universelle : l'Islam.
Son archétype céleste.
XIII, 39 ; XXII, 70 ; XXXIII, 6 ; XXXVI, 12.
Révélation divine transmise graduellement au Prophète par l'ange Gabriel, II, 4, 106, 185 ; VII, 143 ; XVI, 2 ; XXI, titre ; LXXIV, titre ; LXXV, 18 ; LXXX, 10 ; XCVI, titre ; XCVII, 1.
Les idolâtres accusent le Prophète de recevoir la révélation non d'un archange, mais des scripturaires, X, 36 ; XVI, 103.
L 'incipit des sourates (basmala).
I, titre ; IX, titre ; L, titre.
Les sigles.
II, 1 ; XXXVI, titre ; XL, 1.
Son inimitabilité.
II, 24.
Comparaisons, métaphores et, paraboles.
II, 19, 26 ; XVIII, 61 ; XIX, 62 ; XXIV, 40.
Des versets coraniques.
Ils purifient les impies de leur mécréance, dissipent leur aberration et leur enseignent la sagesse, en leur apprenant que la voie de Dieu conduit au salut et que la vraie libération est dans le renoncement au monde. Certains d'entre eux ont été abrogés par d'autres versets modificatifs au cours de la révélation. Leur sens apparent et leur sens caché selon les mystiques, II, 39 ; IX, 111 ; IX, 24 ; X, 3, 15, 18, 61 ; XLI, 53 ; XV, 92 ; XVI, 8, 101 ; XX, 131 ; XXIV, titre, 35 ; XXXIII, 72 ; XL, 11 ; LXII, 9 ; LXX, 1. Versets du trône, II, 255.
Dieu.
Sa transcendance et son unicité, fondement de l'Islâm.
II, 255 ; IV, 171 ; VI, 13 ; XLIII, 81 ; CXII, 1.
Tout retourne à Dieu.
II, 285 ; X, 3, 56 ; V, 18 ; XC, 8.
Seul détenteur du secret de l'heure de la résurrection et du mystère du monde.
II, 3 ; VII, 186 ; XVI, 77 ; XVIII, 21 ; XXII, 1, 7.
Ses attributs connus des hommes, son nom ineffable et ses autres plus beaux noms.
I, titre, 11, 14, 255 ; IV, 65 ; XIII, 30 ; II, 8 ; XL, 15 ; XILVIII, 21 ; XCVI, 1 ; CXII, toute la sourate.
Dieu, lumière absolue.
XXIV, titre, 35.
Esprit de Dieu et Esprit de Sainteté ; Jésus procède de l'Esprit de Dieu.
V, 110 ; XXXII, 9 ; XL, 15 ; LXXVIII, 38 ; XCVII, 4.
Ordre de Dieu. son verbe ou sa parole ; «Sois!» «et c'«est».
III, 59 ; XXXII, 5 ; XL, 68.
La parole de Dieu.
VII, 144.
Vision de Dieu.
Muhammad, ami de Dieu, «a perçu celui-ci par le c½ur et son c½ur n'a pas menti», VI, 103 ; IX, 24 ; LIII, 11.
L'amour de Dieu.
Dieu étant infini, l'amour qu'on lui porte doit être exclusif mais, il faut en être digne et donc se surpasser et se perfectionner, IX, 24.
Les signes de Dieu...
II, 39.
Sa grâce.
Sans elle les hommes, pourtant ingrats pour la plupart connaîtraient de terribles souffrances. Il l'accorde à qui il veut, XXIV, 14, 21, 22 ; XXVII, 73 ; LVII, 21 ; LXII, 4.
La miséricorde de Dieu.
I, incipit ; II, 48 ; VI, 12.
Ses bienfaits.
Ils sont innombrables, XIV, 34 ; XVI, 18 ; LV, plusieurs versets.
De ceux qui ont encouru sa disgrâce ou sa punition.
I, 7 ; VII, 183 ; XIII, 42 ; LVII, 14.
Engagement primordial des hommes envers Dieu.
II, 27, 40 ; VII, 172 ; IX, 111 ; XIII, 20.
Il est au-dessus de toute description ou comparaison.
Rien ne saurait lui être comparé ni l'égaler. L'anthropomorphisme est à cet égard un blasphème, VI, 100 ; XXXVII, 180 ; XLII, 11 ; XLIII, 82 ; CXII, toute la sourate.
Dieu selon Abraham. Jésus, Muhammad, II, 225 ; XLIII, 63.
La voie qui mène vers lui, 1, 5.
La Création.
Dieu, transcendant.
Il crée et recrée sans fatigue ni besoin de repos. Il ne se désintéresse pas de sa création dont le but est sérieux. Elle n'est ni l'effet d'un accident ou du hasard, ni un jeu ou une distraction pour lui, III, 59 ; X, 3, 34 ; XXI, 16 ; XXXII, 5 ; XL, 68 ; L, 4 ; LV, 29.
Elle est l'½uvre et la propriété de Dieu.
Il la «cerne» de son omnipotence, de son omniscience, de sa volonté et de sa sagesse et tout entière elle le loue et le glorifie, I, 1 ; X, 3 ; XL, 7 ; XVI, 4, 5 ; XVII, 70 ; XXI, 16 ; XXIV, 35,45 ; IV, 33 ; LXII, 1.
Elle se situe dans le temps.
Il lui est antérieur et son devenir est incessant ; ce qu'il faut entendre par création en six jours, VII, 54 ; X, 3,31 ; XXV, 59 ; XLI, 9.
L'univers et son mystère.
Issu du chaos, il retournera au chaos, terme final de son long devenir ; son unité fondamentale, sa symétrie ; pluralité des mondes habités, I, 1 ; II, 3 ; V, 109 ; VI, 96 ; X, 3 ; XI 108 ; XIII, 13 ; XXI, 16 ; XXXVI, 36.
Apparition et origine de la vie.
De l'eau Dieu a créé tout ce qui est vivant. La vie suit le cours du perpétuel devenir de la création. Dieu extrait la vie de la mort et la mort de la vie. La forme que les êtres ont reçue est la mieux adaptée à leur existence, celle de l'homme étant en outre la plus belle, VI, 32 ; X, 31 ; XXI, 30 ; XXX, 19, 30 ; XLIII, 36 ; LVII, 20 ; LXXVI, 1,2 ; XCV, 4 ; XCVI, 2.
Le déluge ; l'âge du fer.
XI, 40 ; XXIII, 27 ; LVII, 25.
La mort.
Loi inéluctable à laquelle nul ne saurait échapper ; le deuil, II, 234 ; III, 18 ; IV, 78 ; X, 3l ; XXIX, 57 ; XXX, 19 ; XL, 11 ; L, 19 ; LXII, 8.
Les âmes durant l'intervalle compris entre la mort et la résurrection (albalpzakh).
XXIII, 100.
La fin du monde.
La création est vouée à disparaître.
La fin du monde, XLIV, 10 ; LV, 26.
Signes avant-coureurs.
Gog et Magog ; la bête apocalyptique, XVIII, 94 ; XXI, 96 ; XXVII, 82.
La résurrection.
VI, 38 ; XI, 7 ; XVI, 1 ; XXII, 2 ; LVI, titre, 7, 61 ; LXIX, toute la sourate ; LXXV, titre, 1 ; LXXXIX, 24 ; XCIX, toute la sourate ; CI, toute la sourate.
Le jugement dernier.
La rétribution.
Regardant ses actes, l'homme dira : «Plût à Dieu que je fusse poussière.», II, 39, 48, 62 ; LII, 47 ; LV, 39 ; LXXVIII, 40.
Le paradis.
II, 25, 39 ; X, 26 ; XIII, 29 ; XIX, 62 ; XXXII, 17 ; XXXIII, 61, 74 ; LXX, 22.
L'enfer.
II, 24, 39 ; XXXVII, 62 ; XXXVIII, 63 ; XLI, 29.